La Région

Un mot sur Saint-Siméon

Entre mer et monts, le village de Saint-Siméon fut fondé officiellement en 1869.  Depuis, il demeure un carrefour des routes qui conduisent à Québec, à Tadoussac ou au Saguenay. Ce petit village forestier est également le port d’attache du traversier qui relie Charlevoix à Rivière du Loup et le Trans Saint-Laurent permet à nos visiteurs une expérience unique et un paysage à couper le souffle durant la traversée de 25 kilomètres du majestueux fleuve Saint-Laurent.

Le cachet unique de ce village a valu à la région de se voir attribuer le titre de Réserve Mondiale de la Biosphère par l’UNESCO.

Bienvenue à la Capitale de la Baleine !

Chapelle de Port au Persil
La chapelle de Port au Persil.
Cette chapelle protestante a été construite en 1893 par John McLaren pour sa famille, car ils étaient les seuls protestants des environs.

Eglise-St
L’église Saint Siméon.
La magnifique église qui datait de 1871 fut la proie des flammes en 1980. Sa reconstruction fut complétée en 1982 (photo actuelle).

Camp-Arthur-Savard
Le camp Arthur Savard.

Bâti au coeur de la forêt Charlevoisienne, ce campement vous réserve un accueil chaleureux en toute saison. Un détour qui en vaut le coup !

La-baie-des-rochers
La Baie des rochers.
Champlain l’avait baptisé Anse aux Roches, mais en 1818, à l’arrivée du fondateur Jean Savard et sa famille, on la renomma Baie des Rochers. Endroit à ne pas manquer lors de votre séjour dans la région ; un beau sentier pédestre vous amènera jusqu’au fleuve.

Plage-de-St.-Simeon
La plage de Saint Siméon.
Une des seules plages, le long du littoral du fleuve. Vous pourrez y faire de longues marches les pieds dans l’eau salée, ou tout simplement y prendre un moment de détente au gré des marées, et admirer la beauté qui vous entoure.

Phare-du-cap-chien
Le phare du cap chien.
Erigé en 1909 et toujours en opération pour guider les navires du St-Laurent, ce phare n’est accessible que par la mer… Et 326 marches ! Son signalement – 2 « flash » toutes les 5 secondes – est visible jusqu’à 13 miles nautiques.

Port-au-Persil
Port au persil depuis les hauteurs.
Un endroit pittoresque du village, où les premiers venus furent les Écossais en 1812, avec Neil McLaren (père de John McLaren)